Des news des casques…

Des news des casques…

Février, le mois du HTC Vive ?

HTC sort l’artillerie lourde pour le Vive : c’est arrivé il y a quelques jours, HTC a sorti de l’ombre son tarif pour le Vive. Développé conjointement avec Valve, qui a harmonisé sa plateforme Steam pour qu’elle puisse accueillir les projets VR et serve ainsi de hub software, ce casque qui autorise le mouvement dans une pièce et la prise en compte des mains via les manettes 3D dédiées, a donc reçu son tarif. 799 dollars, c’est le prix proposé aux Etats Unis pour faire l’acquisition de la bête.

Notre news complète sur les précommandes du HTC Vive

Aurez-vous la place pour jouer avec le HTC Vive ?

En France, on pourra s’attendre à un tarif proche des 1000€ si l’on ajoute les taxes et les frais de port. Les précommandes de la solution VR de HTC entreront en vigueur dès le 29 février.

Les premières impressions de Kracou et Panthaa sur le HTC Vive

Samsung pense à l’avenir

Samsung s’est récemment exercé à l’art de l’événement VR avec la présentation de deux éléments-clés de la stratégie du géant du mobile. Avec le Gear 360, le constructeur proposera une solution de capture vidéo très haute définition à 360 degrés qui pourra alimenter les bibliothèques des applications dédiées à la vidéo en VR, un secteur qui explose littéralement. Aucun prix n’est pour l’instant proposé malheureusement.

En plus de ça, c’est l’avenir du Gear VR, le casque de Samsung fonctionnant avec un téléphone de la marque pour générer de la réalité virtuelle abordable et de très bonne facture (lire notre test complet du Gear VR) qui a été évoqué.

La VR mobile de Samsung : ce qu’il faut retenir des dernières infos

Le premier modèle de la gamme, sorti en fin d’année 2015, sera offert pour toute précommande d’un Galaxy S7 (futur flagship de la marque), et une version améliorée du casque sera présenté prochainement. Ce Gear VR 2, devrait selon nos estimations et fantasmes, embarquer un tracker de position, une fonctionnalité absente du premier modèle et qui peut désormais être implémentée grâce à des innovations récentes. Le casque pourrait idéalement accueillir un combo de manettes 3D propriétaires, histoire de rivaliser avec ses concurrents « de salon » HTC Vive, Oculus Rift, et PlayStation VR. Réponse d’ici quelques semaines ou mois !

Envie d’essayer les derniers casques VR? Bookez votre week-end !

Vous êtes nombreux à nous envoyer vos messages de soutien concernant ce dossier mensuel mais beaucoup nous disent qu’ils n’ont aucunement l’occasion d’essayer par eux-même les casques de réalité virtuelle et qu’ils ne voient donc pas l’interet de cette rubrique. Sachez que si d’aventure vous souhaitez entrer dans le monde de la VR, un salon sera organisé le mois prochain (du 23 au 27 mars) à Laval, en France.

Toutes les infos sur Laval Virtual sur le site de l’événement

Pour seulement 5 euros en tarif étudiant et 7 euros en tarif normal, vous aurez votre samedi ou votre dimanche pour essayer les dernières innovations en date du secteur. 106 exposants sont d’ores et déjà confirmés, et les développeurs devraient tous avoir leurs casques à disposition pour faire essayer au public diverses applications de la réalité virtuelle et augmentée. Attention cela dit, Laval Virtual est dédié au monde de la VR et de la RA en général et non exclusivement au jeu vidéo en VR. Vous voilà prévenus.

Google rattraperait bientôt son retard dans la VR ?

Il se trame chez le géant de l’internet de bien réjouissantes choses à en croire les dires du Wall Street Journal qui en plus de dévoiler que Google travaille sur un concurrent du Gear VR de Samsung, préparerait son propre casque autonome, à la manière de l’Hololens de Microsoft. Le tout serait présenté (au moins en ce qui concerne le concurrent du Gear VR) lors du Google I/O, fin mai 2016. Merci à nos confrères d’EnterTheRift pour l’info.

Orion: Next-Generation Hand Tracking for VR

Orion: Next-Generation Hand Tracking for VR

A lot has been going on behind the scenes here at Leap Motion. Today we’re excited to finally share what we’ve been building for the last year – Orion.

We believe that technology has the power to augment human capabilities. In many ways it has, but in many ways we’re still separated from the vast worlds of data trapped behind glass screens. The rise of VR means that the old dreams of interacting with digital content on a physical level are coming to life. But to make that happen, you need a more natural interface. You need the power and complexity of the human hand.

This is why we built Orion, which is fundamentally different than anything we’ve released before. It’s part hardware, part software, built from the ground up to tackle the unique challenges of hand tracking for VR. It comes with a huge increase in the general capabilities of our tracking technology and a profound shift in the reliability guarantees of markerless motion tracking systems.

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Orion software represents a radical shift in how we do hand tracking. We’ve unlocked lower latency. Longer range. Better and faster hand recognition. Vastly improved robustness to cluttered backgrounds and ambient light. Even applications will be faster thanks to a new API that can be used initially in Unity. And we’re only getting started.

Réalité mixte : la Nasa réduit ses risques et ses coûts avec HoloLens

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Vidéo La Nasa en dévoile un peu plus sur Sidekick, son projet de réalité augmentée qui s’appuie sur le casque HoloLens de Microsoft.

Lors de l’annonce d’HoloLens début 2015, Microsoft avait mis en avant un partenariat avec le laboratoire JPL (Jet Propulsion Laboratory) de la Nasa. Au cours d’une présentation au Vision Summit 2016 mise en ligne le 11 février 2016, le Dr. Jeff Noris, chef de l’innovation pour les opérations de mission du JPL, est revenu sur l’avancée de ce projet.

Baptisé Sidekick, il est utilisé par les concepteurs de véhicules spatiaux pour visualiser ce qu’ils créent le plus tôt possible. Jeff Noris l’apparente à imprimer un document, mais à n’importe quelle échelle ou niveau de complexité (de l’ensemble au composant), et avec la possibilité d’y effectuer des mises à jour en temps réel.

A la clé : une réduction des risques et des coûts sans précédent. La technologie est déjà utilisée par trois missions au JPL : un orbiteur pour Europe (une lune de Jupiter), le prochain rover martien, et un satellite pour une mission d’observation de la Terre.

De la télé-assistance interplanétaire

Au-delà de la conception, la réalité augmentée permet aussi de tester l’assemblage, pour savoir par exemple si un technicien pourra passer sa main dans une ouverture pour y fixer une pièce ou pas. Autant de détails qui peuvent faire la différence entre un lancement au jour J ou un retard coûteux.

L’autre point fort du projet est sa capacité à laisser des experts fournir de l’aide aux astronautes depuis la Terre. Un test est prévu à bord de la Station spatiale internationale cet été. Jeff Norris conclut sa présentation par le rêve de voir les premiers astronautes arrivant sur Mars accompagnés de « Télénautes », des centaines voire des milliers d’astronautes virtuels. Ceux-ci disposeraient d’une foule d’informations provenant de drones, radars, caméras et autres pour épauler les astronautes dans leur exploration.

La Nasa teste par ailleurs toutes les principales solutions de réalité virtuelle (Oculus Rift, HTC Vive, Sony PlayStation VR) avec différents projets, comme le contrôle naturel de robots humanoïdes.

Réalité virtuelle] Le Leap Motion pour aller encore plus loin dans l’immersion ?

Réalité virtuelle] Le Leap Motion pour aller encore plus loin dans l’immersion ?

Si le HTC Vive et l’Oculus Rift disposent de leurs propres solutions en matière de contrôleurs (voir ici et ici), la société Leap Motion, avec les technologies qu’elle développe depuis sa création, espère pouvoir aller plus loin concernant l’immersion pour l’expérience de réalité virtuelle.

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C’est vrai qu’aussi légères et performantes que des « manettes » puissent être (celles de l’HTC Vive, qu’on avait testé – elles ont été retravaillées depuis – étaient tout à fait correctes), tenir un objet dans la main peut freiner l’immersion. C’est là que les gens de Leap Motion se disent qu’ils ont une carte à jouer. La société travaille en ce moment sur un projet qui porte le nom de code Orion, projet qui a pour but de laisser nos mains, et nos mains seulement, contrôler l’action qui se déroule dans la réalité virtuelle.

Si vous possédez un Leap Motion Controller, vous pouvez aller télécharger une bêta de la technologie en développement.

On avait testé le Leap Motion en 2013, et derrière son potentiel évident, il manquait quand même pas mal de précision pour que l’expérience soit complètement satisfaisante (on l’avait testé également sur un jeu, Blue Estate).

La réalité virtuelle : une technologie réelle pour l’entreprise

Depuis le rachat de la startup Oculus VR par Facebook en mars 2014 pour 2 milliards de dollars, la réalité virtuelle a le vent en poupe. Son but ? Immerger l’utilisateur dans un monde totalement simulé en 3D, le plus souvent par le biais de visiocasques et de capteurs de mouvements. Tour d’horizon de ses applications possibles dans le monde professionnel.

La révolution virtuelle

Précurseurs dans ce domaine, les industries automobiles et aéronautiques s’emparent résolument des possibilités offertes par cette technique. Ford a par exemple intégré la réalité virtuelle dans ses chaînes de conception. Grâce à la technologie 3D-CAVE (Computer Automated Virtual Environment), une reconstitution virtuelle de l’habitacle de la voiture remplace maintenant certaines phases de prototypage. « Fabriquer trois montants de pare-brise différents et les intégrer à un prototype nous prendraient une dizaine de jours. Nous pouvons faire la même chose en un ou deux jours avec un simulateur 3D » explique au magazine LaTribuneAuto.com Michael Wolf, responsable de la réalité virtuelle chez Ford Europe. Dans le secteur de l’aviation, Airbus a également utilisé ce procédé dans la phase de conception de l’A350. En créant une maquette virtuelle « visitable » de l’appareil, il était possible d’anticiper les problèmes de fabrication. Résultat : des économies de coûts de production estimées à 30%.

L’usine du futur

« L’usine du futur, c’est l’idée que l’industrie comprendra des ateliers physiques et un clone virtuel qui contient toute l’intelligence industrielle » indique au magazine Techniques-Ingénieur.fr Sophie Levionnois, directrice du centre de réalité virtuelle TechnoCampus Smart Factory. Des casques ou des salles de visualisation, ainsi que quelques capteurs minimisent les erreurs de fabrication et transforment les méthodes de travail. Dès lors, construire de nombreuses maquettes physiques et gaspiller de la matière première devient inutile. Cette technologie crée finalement de nouvelles interfaces entre l’homme et la machine, et pourrait bien être un des piliers de l’usine de demain.

Quand la technologie lutte contre la pénibilité

Le virtuel participe aussi à l’amélioration des conditions de travail des salariés. Le centre de réalité virtuelle Clarté de Laval a développé une application destinée à résoudre des problématiques liées au secteur agroalimentaire. La méthode est simple : un technicien reproduit ses gestes quotidiens sur un poste de travail virtuel utilisant la « motion capture ». Grâce à un ensemble de capteurs situés sur son corps, les conséquences de ses mouvements sur ses articulations sont ensuite calculées par un algorithme. L’analyse de ces données permet au technicien de réadapter ses gestes et d’optimiser son poste de travail. Ainsi, les salariés sont en mesure de participer activement à la réduction de la pénibilité des tâches. Et l’entreprise a tout à y gagner : aussi bien en termes de rendement que sur le plan du bien-être au travail.

Un outil de formation de pointe

Les techniques de réalité virtuelle constituent également de puissants outils de formation dans les domaines les plus exigeants. La fondation MOVEO, créée pour moderniser le traitement de certaines pathologies médicales, a financé en 2014 la première opération chirurgicale filmée en 3D et visualisable sur le casque Oculus Rift. Médecins praticiens et étudiants pouvaient ainsi vivre l’intervention en se mettant dans la peau du chirurgien. S’entraîner in virtuo leur permet alors de préparer sans risque des opérations chirurgicales complexes.

En bref, le monde virtuel s’apprête à transformer considérablement nos vies professionnelles ; malgré tout toujours bien réelles.

Antonin

Publié le 27 Mai 2015 par Antonin Lacaton dans actualités